Le Périple Pékin/Paris/Pékin est déjà à mi-parcours. Depuis le départ le 1er juin dernier de l’esplanade du Château de Vincennes, il s’est déjà écoulé beaucoup de temps, beaucoup de kilomètres ont été parcourus, de nombreuses découvertes et rencontres étonnantes sont survenues et aussi, cela va de soi, quelques anecdotes plus ou moins rocambolesques.
Tout d’abord, à peine parti, l’un de nos équipages a du faire une halte avant Strasbourg pour cause de freins défectueux : Petite réparation sans conséquence.
Au fil des kilomètres menant vers la Russie, l’Ouzbékistan et enfin la Chine, nos équipages ont pu gouter aux joies des passages Frontières (qui pour certains dépassaient plus de 7h), aux conduites de nos homologues européens et asiatiques (dépassement sur la droite dans la partie non goudronnée de la route), aux difficultés de ravitaillement en essence notamment en Ouzbékistan mais aussi à des prix de plus en plus abordables sur tous les produits.
Les paysages, tout d’abord très verts, ont laissé progressivement la place à l’aridité de zones quasi désertiques.
Le temps, pluvieux/orageux et froid s’est petit à petit transformé en un temps chaud, sec et frôlant régulièrement les 40°.
Les populations, leurs vêtements, leurs accueils toujours chaleureux mais à chaque fois différents ont donné la couleur et l’ambiance de chaque région traversée. Les mets, les saveurs et les habitudes alimentaires ont offert à nos baroudeurs des voyages gustatifs jusqu’alors inconnus.
Les avis dithyrambiques de nos baroudeurs sur les sites, musées et autres visites culturelles fusent….
Nos équipages, bien que préparés depuis de longs mois à ce périple, ont découvert toute sa rigueur en termes de kilométrages, qualité de l’asphaltes et formalités administratives. Il est à noter à ce propos l’anecdote d’un de nos couples, parti heureux et très organisé, qui n’a rien oublié d’autre que son permis de conduire international ! Panique dans le camping-car lorsque la police Russe a procédé à un contrôle. Heureusement, nos réceptifs sur place ont le don de savoir gérer ce genre de situations et permettent à chaque fois de limiter les dégâts.
D’ailleurs, ils ont tous hérité de petits noms en fonction de leurs interventions, certains seront des « Zorros » et d’autres des « Mike Gyver » !
On ne peut pas dire que les journées soient de tout repos mais globalement, malgré une mise en route pour certains un peu difficile, tout le monde est heureux le soir de se retrouver et a hâte de découvrir ce que la journée suivante va offrir comme nouvelles rencontres et richesses.
Lors de cette première moitié de parcours , les événements politiques au Kirghizstan, pays que nos baroudeurs devaient traverser, ont nécessité toute l’ingéniosité et la réactivité de nos prestataires/collaborateurs pour trouver un parcours « B » qui ne pénalise pas nos équipages. Ils ont donc profité d’une balade supplémentaire dans le Kazakhstan ne remettant pas en cause leur sécurité ni leur arrivée sur Pékin à la date prévu soit le 24 juillet pour le Groupe 1, les deux autres groupes arrivant chacun avec un jour d’intervalle de celui qu’il suit.
Retrouvez toutes ces anecdotes et bien d’autres encore plus cocasses sur le blog de la FFCC. Vous y trouverez également les liens vers les blogs connus de nos baroudeurs.